Mon parcours
Avant de devenir psychanalyste, j’ai étudié l’Histoire de l’art (Master 2 à la Sorbonne) et mesuré l’étendue des pouvoirs thérapeutiques de l’art : outre le plaisir esthétique, il permet une sublimation de la souffrance en tendant un miroir à notre inconscient.
Ensuite, par amour des mots et curiosité pour autrui, je suis devenue journaliste spécialisée en psychologie. J’ai ainsi interviewé pendant une vingtaine d’années des personnes en souffrance et recueilli l’avis de nombreux psychanalystes, psychologues et psychiatres, souvent renommés. Le tout en parallèle de ma propre analyse. Analyse au longs cours (plus de 10 ans) qui m’a conduit, in fine à devenir moi-même psychanalyste.
Avant cela, en écrivant des articles sur la plupart des sujets de santé mentale, j’ai énormément appris du fonctionnement psychique humain. Ma passion combinée pour l’art et le langage m’ont ensuite conduit à l’écriture d’un livre (co-écrit avec un confrère) mêlant Histoire de l’art et psychanalyse : Pourquoi ces chefs d’œuvre sont-ils des chefs-d’œuvre ? (éditions de la Martinière, 2009). J’ai également été un temps biographe de particuliers (aux éditions Porte-Plume) toujours par goût pour les récits intimes et les parcours de vie.
Aujourd’hui je ne peux que me réjouir de toutes ces expériences professionnelles qui enrichissent ma pratique actuelle et qui ont été comme un préambule naturel à ce métier de psychanalyste qui réunit toutes mes compétences : le sens de l'écoute, la capacité d’analyse, de reformulation et d’interprétation à partir de ce que dit l’autre et bien sûr, une profonde empathie.
Parallèlement à ces activités qui m’ont occupé pendant une vingtaine d’années, je me suis formée à la psychologie clinique à l’Université d’Aix-en -Provence puis suis devenue psychanalyste. J’ai parfois collaboré en tant que telle avec la presse.
Parce qu’il mêle expérience de vie et connaissances théoriques, ce cheminement me permet aujourd’hui de vous proposer des séances au cours desquelles nous échangeons en face à face, dans le respect et la bienveillance (voir Déroulement d’une séance)
Etre psychanalyste, c’est avant tout avoir suivi soi-même une psychanalyse (dans mon cas : plus de 10 ans, à raison de deux séances par semaine). Cette analyse personnelle constitue la pierre angulaire de ma formation. Elle m’a permis d’explorer mon propre inconscient et de résoudre mes conflits internes. Pour tous les psychanalystes, ce préalable est crucial pour prétendre aider les autres. Car comment comprendre les mécanismes psychiques en jeu dans la relation thérapeutique avant de l’avoir soi-même expérimenté et questionné de manière approfondie ? C’est qui me permet aujourd’hui d’exercer cette profession stimulante intellectuellement et enrichissante humainement.